Mon accompagnement en…

psychopédagogie positive

La psychopédagogie positive ? C’est quoi ?

La psychopédagogie positive est une approche d’accompagnement des apprentissages…
  • qui vise l’épanouissement personnel et scolaire des enfants, des adolescents, des étudiants et des adultes en reprise d’étude, en leur donnant les moyens d’apprendre, en leur permettant de trouver en eux les ressources pour aborder les apprentissages avec plaisir et confiance, tout en devenant autonomes et acteurs de leurs apprentissages.
  • qui intègre et met en application les enseignements de la psychologie positive et de la pédagogie positive.
  • qui prend en compte le cognitif, l’émotionnel et le somatique (« l’approche Tête, Cœur, Corps »). Parce qu’on n’apprend pas seulement avec sa tête, mais aussi avec son cœur et son corps !

Zoom sur… la psychologie positive

Fondée à la fin des années 90 par le psychologue américain Martin Seligman, sur la base du constat que la psychologie ne s’était intéressée jusqu’alors qu’à l’étude et la prise en charge des difficultés rencontrées par les personnes en vue de les surmonter, la psychologie positive, au lieu d’essayer de guérir l’être humain, se demande comment elle peut l’aider à s’épanouir.

Zoom sur… la pédagogie positive

Imaginée en 2018 par Audrey Akoun et Isabelle Pailleau (auteur du best-seller traduit en plusieurs langues Apprendre autrement avec la pédagogie positive), la pédagogie positive est une boîte à outils qui propose des outils concrets, ludiques et facilement réutilisables à la maison par l’enfant et ses parents, permettant de découvrir sa propre manière d’apprendre (tête), de reprendre confiance en soi (cœur) et de faire de son corps un allié dans les apprentissages (corps).

Zoom sur… l’approche tête coeur corps

Apprendre avec sa tête

C’est comprendre ce qui se passe dans sa tête quand on apprend, de façon à mettre en œuvre des stratégies cognitives adaptées.

Apprendre avec son cœur

C’est identifier et accueillir les émotions qui nous traversent, c’est être conscient de ses forces et croire en ses propres possibilités, c’est trouver du sens dans les apprentissages.

Apprendre avec son corps

C’est savoir l’écouter et répondre à ses besoins physiologiques (alimentation, sommeil, activité physique…), afin de faire de lui un allié dans ses apprentissages.

Pour qui ?

Pour les enfants, les adolescents, les adultes

  • qui rencontrent des difficultés ou des appréhensions dans leur parcours scolaire ou universitaire ;

Difficultés d’attention/de concentration – de mémorisation – de compréhension – de réflexion – d’organisation – Manque de créativité – Manque de confiance en soi – Mauvaise estime de soi – Craintes liées aux résultats scolaires – Difficultés relationnelles – Difficultés à réguler ses émotions (hypersensibilité émotionnelle) – Stress – Démotivation

  • qui ont une façon particulière de penser et d’apprendre du fait d’un trouble « dys » (dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dyscalculie), d’un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H)), d’une précocité (haut potentiel (HP)) ou d’un trouble du spectre autistique (TSA) ;
  • qui souhaitent renforcer leur méthodologie de travail ;
  • qui ont besoin d’un coup de pouce à des moments clé de leur parcours scolaire, universitaire ou de formation : préparer un examen (gagner en efficacité et en temps au moment des révisions, apprendre à gérer son stress), se détendre avant un examen, choisir une orientation

Pour les parents

  • qui souhaiteraient aider leur enfant mais sont démunis face à ses difficultés ;
  • qui ont besoin d’être conseillés sur les spécialistes à consulter, sur les démarches à effectuer (PAP, MDPH), ou encore sur les éventuels aménagements à mettre en place en classe, mais également à la maison ;
  • pour qui le temps des devoirs rime avec cauchemar et qui souhaiteraient retrouver un climat harmonieux à la maison.
enfant qui a des difficultés d'apprentissage

Avec quels outils ?

  • Le Mind Mapping

    Le Mind Mapping est un « outil pour penser » développé dans les années 70 par le psychologue anglais Tony Buzan, spécialiste du cerveau et de l’apprentissage. Une Mind Map, ou carte mentale, est un schéma qui reflète la façon dont nos pensées rayonnent : en créant des associations à partir d’autres associations. Cette technique, utilisable par tous, et particulièrement adaptée aux enfants avec un trouble dys, permet non seulement d’organiser ses idées, mais aussi de stimuler la créativité et de mémoriser plus facilement.

  • La CNV

    La CNV, acronyme de Communication Non Violente, est un processus de communication élaboré à partir des années 70 par le psychologue américain Marshall Rosenberg. Basée sur l’empathie et l’écoute bienveillante, et sur la prise de conscience de nos perceptions, de nos émotions et de nos besoins, la CNV nous invite à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons et dont nous entendons l’autre. Elle peut être efficacement appliquée à tous les niveaux de communication et à toutes sortes de situations, y compris à l’école et en famille.

  • La méthode Vittoz

    La méthode Vittoz est une thérapie psychosensorielle développée au début du vingtième siècle par le médecin suisse Roger Vittoz. Elle délivre un grand nombre d’exercices simples visant pour certains à développer la conscience de l’instant présent à travers les cinq sens et pour d’autres à améliorer sa concentration. Ces exercices se rapprochent par certains aspects de ceux utilisés dans la méditation de pleine conscience mais ils sont plus facilement intégrables dans la vie quotidienne.

  • La gestion mentale

    La gestion mentale est une pédagogie développée par Antoine de la Garanderie dans les années 80 permettant à chacun de découvrir sa propre manière d’apprendre. Cette pédagogie vise l’autonomie de l’élève en le rendant conscient, au moyen de l’auto-observation, de ses habitudes mentales, lui permettant ainsi de les utiliser de façon optimale et d’améliorer ses apprentissages.

  • La psychologie positive

    Cultiver la bienveillance, les pensées positives, la gratitude, les réussites… tels sont les grands principes de la psychologie positive.

  • Le Brain Gym

    Le Brain Gym est une série de 26 mouvements conçus au début des années 80 par Paul Denisson, Docteur en sciences de l’éducation, dans le but d’aider les enfants en difficulté d’apprentissage. Selon lui, le mouvement est la clé de l’apprentissage.

Tous les psychopédagogues formés à La Fabrique à Bonheur ont en commun dans leur boîte à outils :

  • les outils de la pédagogie positive (Mind Mapping, gestion mentale, méthode Vittoz, Brain Gym®) ;
  • les grands principes de la psychologie positive  ;
  • la Communication Non Violente (CNV).

En outre, afin d’affiner leur analyse des situations, d’être à même de délimiter leur champ de compétence et d’être en mesure de réorienter vers le professionnel compétent, ils sont initiés aux troubles des apprentissages et à la psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent, ainsi qu’aux bases de la thérapie familiale, de l’hypnose thérapeutique et de la nutrithérapie.

Mais il existe autant de boîtes à outils que de praticiens en psychopédagogie positive !

En ce qui me concerne, en plus des outils de psychopédagogie positive, j’ai dans mon sac à malice des outils issus de mes formations en didactique, en neurosciences, en yoga et relaxation dans l’éducation et en intégration des réflexes archaïques.

Comment se déroule un accompagnement ?

  • Le premier entretien – 1h15 – 65 €

    Il dure 1h15.

    Pour un enfant ou un adolescent, il a lieu en présence d’au moins un des parents.

    Il permet de :

    • faire connaissance ;
    • d’exposer/de comprendre la problématique et les attentes ;
    • de fixer un objectif d’accompagnement.
  • Les consultations de suivi – 1h – 55 €

    Fréquence

    Je reçois la personne à mon cabinet généralement tous les quinze jours, le temps qu’elle puisse expérimenter et s’approprier le ou les outils vus pendant les séances.

    Déroulé

    Les consultations de suivi durent 1h.

    Je reçois l’enfant ou l’adolescent seul. Les parents peuvent être invités à participer selon les cas et les besoins. Dans tous les cas, je reçois rapidement le (ou les) parent(s) à la fin de chaque séance pour faire un point. Si le parent n’est pas présent ou pas disponible, j’envoie un bref compte-rendu par email à l’issue de chaque séance et je propose au(x) parent(s) de faire un point à mi-parcours (par exemple à l’issue de la troisième séance).

    Implication des parents

    Il est primordial que le parent soit tenu informé du contenu de la séance et surtout de l’outil qui doit être réutilisé à la maison. L’objectif est de rendre l’enfant autonome dans son apprentissage et dans l’utilisation des outils. Mais l’intégration d’un outil ne se fait pas du jour au lendemain, en une séance. La répétition est essentielle. Cela demande donc une coopération de la part des parents et de l’enfant.

    Durée de l’accompagnement

    Un accompagnement dure entre quatre et dix séances. Le nombre de séances dépend des besoins de chacun. Quatre séances est un minimum nécessaire pour répondre à une problématique et intégrer les changements souhaités.